milieu vital - RÉseaux gÉobiologiques
généralités - réseaux - manifestations temporaires - circulation énergétique - exemple
La géobiologie s’articule autour de réseaux qui semblent quadriller la surface de la Terre; ils sont l’expression d’une structuration énergétique du milieu vital. L’être humain, les animaux et les plantes y sont sensibles.

L’expérience nous permet d’affirmer que ces réseaux géobiologiques font partie du jeu et du mouvement de la vie.
Ils passent partout, aussi bien sur le terrain naturel qu’au travers des constructions. Porteurs de vie, ils sont également des vecteurs d’informations. Ils sont sensibles et peuvent varier en fonction des conditions météorologiques, des ruptures d’homogénéité du sol (failles, courants d’eau), du rayonnement cosmique et des activités de la Terre. Ils subissent également l’influence des phénomènes liés aux installations techniques.
Le réseau global, couramment appelé «réseau Hartmann», orienté nord-sud et est-ouest, se manifeste par des «murs» d’approximativement vingt et un centimètres de large. On le rencontre dans le sens nord-sud tous les deux mètres environ et, dans le sens est-ouest, tous les deux mètres et demi. On constate que le sens d’écoulement de sa circulation énergétique change toutes les six heures. Selon les pressions qui s’exercent sur lui, il peut se diviser, gonfler, dévier voire éclater. Il est établi que certaines personnes sont capables de le visualiser, plus particulièrement les enfants.
Le réseau diagonal, couramment appelé «réseau Curry», est orienté dans la diagonale des points cardinaux. Il est en relation avec le champ magnétique terrestre qui varie selon les régions. Son quadrillage n’est pas régulier. On le repère tous les quatre à douze mètres et sa largeur atteint quarante centimètres. Il se modifie selon l’intensité des champs magnétiques artificiels, et les influences d’ordre technique le font apparaître de plus en plus resserré.
Il existe aussi un réseau horizontal dont la structuration énergétique est en relation avec l’espace. Sur le terrain naturel, il est perceptible à une hauteur qui est presque toujours la même, alors qu’il varie dans un volume construit.
Les réseaux géobiologiques et les points de croisements déterminent des zones qui peuvent être à la longue préjudiciables à la santé des organismes vivants (cf. exemple n°1, page 40). Les phénomènes résultant de ces situations sont même amplifiés lorsqu’ils s’additionnent à des ruptures de l’homogénéité du sous-sol. La recherche systématique de ces réseaux au cours d’analyses géobiologiques nous permet de comprendre qu’ils participent pleinement à ce mouvement continu de vie qui se manifeste du ciel vers la Terre et de la Terre vers le ciel.